LES POINTS PARAVERTEBRAUX De nouvelles touches à votre clavier vertébral

Pratique Publié le 15 avr. 2026

Il est bien connu que le clavier vertébral, par l’intermédiaire du tronc sympathique, a une grande influence sur les fonctions organiques.

Une relation segmentaire à double sens puisqu’une fixation articulaire vertébrale peut affecter un organe (réflexe somato-viscéral) ou, inversement, une dysfonction viscérale peut se répercuter sur l’étage spinal correspondant (réflexe viscéro-somatique).

 

Dans une conception segmentaire, les correspondances dessinent un réseau complexe. Chaque nœud peut communiquer avec n’importe quel autre : dermatome, myotome, sclérotome, viscérotome. On décrit classiquement selon Head[1], qu’une affection de la vésicule biliaire peut s’associer à des manifestions musculaires au niveau de l’épaule.

Mais cela peut aussi concerner la peau (dermatome) ou des structures osseuses (sclérotome) répondant au même niveau segmentaire.[2]

 

[1] Dans les années 1890, le neurologue Sir Henry Head a découvert certaines zones de la peau qui développent une sensibilité (allodynie) au cours d'une pathologie viscérale (zones de Head). Il a également souligné l'existence de points spécifiques au sein de ces zones, qu'il a appelés « points maximaux ».

[2] Wancura-Kampik, I. (2012). Segmental anatomy: The key to mastering acupuncture, neural therapy, and manual therapy (1re éd.). Elsevier Urban & Fischer

 

Illustration originale de Head avec les zones et les points « maximaux »

 

Cette conception segmentaire donne à certains points clés du rachis un double intérêt, à la fois diagnostique et thérapeutique.

Nous proposons ici une approche ostéopathique basée sur les correspondances d’anatomie segmentaire[1], que l’on retrouve en acupuncture avec les points Shu du dos (Bei Shu Xue)[2]. Ces points paravertébraux donnent un accès spécifique au système viscéral. Ils jouent un rôle incontournable dans le traitement des maladies chroniques. Certains auteurs vont jusqu'à affirmer qu'une maladie chronique ne peut être traitée sans avoir recours aux points Shu du dos.[3] 

 

[1] Wancura-Kampik, I. (2017). Segment-Akupunktur: Der wissenschaftliche Hintergrund der chinesischen Akupunktur (1re éd.). Kiener Verlag

[2] Cabioglu, M. T., & Arslan, G. (2008). Neurophysiologic basis of Back-Shu and Huatuo-Jiaji points. The American Journal of Chinese Medicine, 36(3), 473–479.

[3] O'Connor et Bensky, 1988, cités par Cabioglu et Arslan, American Journal of Chinese Medicine, vol. 36, n°3, 2008, p. 474

 

En pratique ostéopathique, les résultats cliniques probants, parfois spectaculaires, obtenus en travaillant sur ces points paravertébraux doivent nous encourager à les intégrer systématiquement dans l’examen et le traitement du rachis.

Notons aussi, dans les propositions de correspondances entre vertèbres et organes, la relation établie à la suite des travaux de Irvin Korr, synthétisés par Bath et Owens[1].

 

[1] Bath, M., & Owens, J. (2023). Physiology, viscerosomatic reflexes. Dans StatPearls. StatPearls Publishing. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK559218/

 

Les points Shu du dos

Localisation

 

En acupuncture on décrit 3 lignes verticales longeant le dos.

- 1 ligne spinale, médiane (Vaisseau Gouverneur),

- 1 ligne paravertébrale, de chaque côté, à environ 3 cm (2 travers de doigts) de la ligne médiane où se situent les points Shu du dos (première chaine du méridien Vessie).

- 1 ligne costale, de chaque côté, longeant le bord médial de la scapula, à environ 6 cm de la ligne médiane, (deuxième chaine du méridien Vessie) dont les points, à l’horizontale de certains points Shu, ont des fonctions particulières[1].

 

[1] Cojan, P. (2017, 14 octobre). Points de la branche latérale du méridien de Vessie [Communication], Congrès de l'AFERA, France.

En pratique LMO, c’est cette ligne que nous suivons lorsque nous testons le thorax postérieur avec un contact au niveau de l’angle costal.

 

De dehors en dedans :

 

La ligne costale (chaîne latérale du méridien Vessie).

La ligne paravertébrale (chaîne médiale du méridien de la Vessie) avec en jaune les points Shu.

La ligne spinale (Vaisseau Gouverneur).[1]

 

[1] https://lesouffledumenhir.blogspot.com/2020/06/les-points-bei-shu-xue-bei-shu-xue-shu.html

 

Les points Shu du dos sont tous positionnés symétriquement, à droite et à gauche, sur la ligne paravertébrale.

Les points Shu paravertébraux

 

Propriétés

 

L'idéogramme "Shu" signifie "transporter, véhiculer".

Dans le concept de l’acupuncture, ils dirigent le Qi (l’énergie) vers les viscères, donnant un accès direct à l’organe.

Pour certains auteurs[1], ils permettent la transmission de notre « énergie originelle » (Yuan Qi) en communication avec les points du Vaisseau Gouverneur, et sa répartition spécifique pour chacun. Ils sont ainsi des sites d’accumulation d’énergie défensive, sur des zones plus fragiles de notre constitution.

Dans une vision plus ostéopathique, ces points paravertébraux sont en relation anatomique avec le rameau postérieurdes nerfs spinaux qui transporte des informations motrices, vaso-motrices et sensorielles vers et depuis la peau et les muscles profonds du dos.

Ils sont aussi, de ce fait, en relation avec la chaine sympathique vertébrale[2].

 

[1] Montakab, H. (2012). Acupuncture point and channel energetics: Bridging the gap. Kiener Verlag

[2] Les axones des neurones ganglionnaires sympathiques quittent les ganglions sous forme de rameaux gris communicants qui rejoignent les rameaux des nerfs spinaux. Les nerfs spinaux assurent l'innervation sympathique de la paroi du tronc et participent à la formation des nerfs splanchniques pour l'innervation des viscères abdominopelviens.

 

Point Shu et branche postérieure du nerf rachidien

 

Chaque point Shu correspond à un organe ou une fonction précise[1].

Par exemple le point paravertébral T3-T4 (13 V) répond à l’organe Poumon.

Selon notre expérience ces points sont également retrouvés lorsque qu’un Merveilleux Vaisseau nécessite un traitement[2].

Dans ce cas, le même point paravertébral T3-T4 Poumon est à mettre en relation avec le Vaisseau Conception (dont le point d’ouverture est le 7 P).

 

[1] Pour connaitre les différentes indications des points Shu du dos, il est utile de se référer à un atlas d’acupuncture. L’action d’un point ne se limite pas seulement à l’organe correspondant.

[2] Cf. articles blog LMO Régulation ostéopathique des grands systèmes de l’organisme via les Merveilleux Vaisseaux

 

Correspondance vertèbres-organes des points Shu

 

Officiellement, en acupuncture, les points Shu sont seulement au nombre de 12 paires.

Sur un plan clinique, cette appellation de point Shu (point d’accès) mériterait sans doute d’être étendue à d’autres étages vertébraux, en leur attribuant un tropisme particulier.

Par exemple, le point paravertébral C7-T1 (11 V), pourrait être considéré comme un point Shu du système ostéoarticulaire et le point paravertébral T7-T8 (17 V) équivalent à un point Shu du diaphragme.

 

Les correspondances proposées par l’acupuncture ne sont pas que conceptuelles et correspondent précisément à l’anatomie segmentaire.

Ces références sont cliniquement très utiles, et utilisables, en ostéopathie.

En pratique, il n’est pas nécessaire pour les ostéopathes de connaitre la nomenclature et le nom des points tel que codifié en acupuncture. Il suffit de savoir à quel étage vertébral (avec l’extrémité de l’épineuse comme repère) et avec quel organe le point le point est en relation.

Par exemple : T5-Cœur, T9- Foie, L2-Rein, etc.

Fonction diagnostique

 

Un point Shu sensible à la palpation représente une sonnette d'alarme qui témoigne d'une dysfonction vertébrale et/ou viscérale.

D’après notre expérience, si le point est sensible à la pression mais pas fixé (pas de tension fasciale ou musculaire, ni de blocage articulaire vertébral), cela témoigne d’une dysfonction viscérale. Dans ce cas précis, le point Shu sert d’aide au diagnostic (point d’alarme) mais ne devra pas être traité, s’il n’est pas fixé.

Cette distinction entre point actif (fixé) et réactif (sensible) est importante. En acupuncture ou en réflexologie, pour nombre d’auteurs, la sensibilité du point préconise le traitement. Cependant, à notre avis, la sensibilité du point met simplement en évidence une dysfonction vertébrale ou viscérale. En tant qu’ostéopathe, il convient de ne traiter une structure que si elle présente réellement une fixation tissulaire, un blocage.

 

Fonction thérapeutique

 

Ce sont des points essentiels qui, lorsqu’ils sont à traiter, permettent de tonifier l’organe correspondant. Ils se révèlent très utiles en pratique ostéopathique, notamment chez les patients fatigués et dans les affections chroniques.

Il y a de nombreuses raisons qui expliquent la profondeur d’action des points comme l’embryologie du développement de la musculature du tronc postérieur qui montre la superposition de plusieurs couches avec des niveaux segmentaires multiples. Par exemple pour le point 13 V (point Shu du poumon), l’aiguille d’acupuncture, ou le doigt de l’ostéopathe, contacte puis traverse respectivement, de la superficie vers la profondeur, le dermatome (T3), puis un premier myotome (C4 et nerf accessoire[1] pour le trapèze), un deuxième myotome (C5-C6 pour les rhomboïdes) puis un troisième myotome (T3-T4 pour le dentelé postérieur supérieur). Un seul point déclenche ainsi une activation segmentaire « étendue » de C4 à D4 avec un nerf crânien.

En dessous de T9, les points Shu du dos sont situés sur le fascia thoraco-lombaire, qui sert de relais essentiel pour les chaînes musculofasciales spiralées postérieures, reliant par exemple le grand dorsal et le grand fessier[2].

 

[1] Nerf crânien XI, anciennement nerf spinal.

[2] Willard F.H., Vleeming A., Schuenke M.D., Danneels L., Schleip R. (2012). The thoracolumbar fascia: anatomy, function and clinical considerations. Journal of Anatomy, 221, pp. 507–536.

 

Protocole de diagnostic ostéopathique

L’examen vertébral

 

Nous proposons à chaque étage vertébral 2 tests différents[1].

Les tests s’effectuent en pression-circumduction pour évaluer la souplesse/élasticité des tissus[2].

 

Un test global sur la ligne spinale médiane, en contact avec l’apophyse épineuse, pour évaluer individuellement chaque segment vertébral[3].

Si le doigt ressent une résistance à la pression-circumduction (test positif), cela signe à priori un blocage vertébral.

 

Un test spécifique sur la ligne paraspinale, à environ 3 cm de la ligne médiane, avec un test sur les muscles paravertébraux.

Le point de contact se situe dans la gouttière vertébrale, dans une petite dépression entre les muscles multifidus et érecteurs du rachis.

 

[1] En ajoutant aussi, parallèlement, un 3ème test pour les côtes avec les points de la deuxième chaine du méridien Vessie (ligne costale).

[2] Il s’agit bien d’un test ostéopathique pour évaluer le degré de résistance tissulaire du point, et non pas d’un « test énergétique », au sens où la médecine chinoise l’entend, pour apprécier le vide ou le plein, le froid ou le chaud, etc.

https://lmosteo.com/diagnostic-et-traitement-de-la-lesion-osteopathique-selon-lapproche-du-lmo

[3] Tests décrits dans notre article « La lésion du segment vertébral, une nouvelle approche ostéopathique ». https://lmosteo.com/la-l%C3%A9sion-du-segment-vert%C3%A9bral

 

Point de contact paravertébral entre multifidus (MF) et érecteur du rachis (ES)

 

Si le doigt ressent une résistance à la pression-circumduction (test positif), cela signe une tension musculaire qui peut être d’origine vertébrale ou viscérale.

En l’absence de toute fixation vertébrale (test apophyse épineuse négatif), le test paravertébral positif nous oriente naturellement vers une dysfonction viscérale.

Cette dysfonction viscérale demandera à être vérifiée par les tests ostéopathiques de l’organe impliqué[1].

 

[1] On peut aussi éventuellement ajouter un test en pression sur le point segmentaire antérieur correspondant (point Mu en acupuncture).

 

Test de mise en tension des points paravertébraux

 

Le diagnostic hiérarchisé

 

C’est une étape essentielle pour bien différencier les points secondaires des points dominants qui seront à traiter en priorité.

En rappelant que la sensibilité du point à la pression n’est pas un critère fiable de sélection car le point le plus douloureux n’est pas nécessairement le point dominant.

Pour comparer objectivement les points entre eux, nous utilisons la technique du test en balance inhibitrice.

Le principe du test en balance inhibitrice est simple : lorsque le praticien prend contact simultanément avec 2 points fixés, il ressent que, sous son doigt, la tension d’un point se relâche tandis que l’autre point résiste, reste bloqué. Il s’agit là d’un réflexe inhibiteur, de nature neurologique, qui met en évidence le point le plus actif. Le point inhibé sera considéré comme secondaire et celui dont la tension persiste le point dominant.

Lorsqu’il y a plusieurs points à comparer, il suffit de garder le point dominant trouvé pour le mettre en balance avec un autre point. Puis, selon le nombre de points trouvés, garder le nouveau point dominant pour le mettre en balance avec un point restant.

Comme en pratique nous avons rarement plus de 3 ou 4 points bloqués, cette procédure de balance inhibitrice s’avère très rapide.

 

Protocole de traitement ostéopathique

Là où l’acupuncteur posera une aiguille, nous proposons de traiter le point avec la technique du recoil.

Le recoil est une technique de correction structurelle douce : mise en tension contre la barrière tissulaire (le blocage), impulsion dirigée contre la résistance et retrait rapide des mains pour laisser agir la vibration induite[1].

Le recoil a ici un double effet.

1. Effet mécanique, en libérant les structures articulaires et musculaires.

2. Effet neurologique, en stimulant le point et activant l’organe correspondant.

Le recoil présente de nombreux avantages : simplicité et rapidité d’exécution, précision de l’ajustement, application possible chez tous les patients (du bébé à la personne âgée), efficacité immédiate et aucune contre-indication.

Même si le focus est mis sur la tension musculaire, la mise en tension du recoil inclut également tout l’environnement fascial du point et le nerf rachidien correspondant.

Il est nécessaire de bien paramétrer la direction de l’ajustement dont l’impulsion sera toujours dirigée contre la résistance. Les tests analytiques en traction distale/proximale et en rotation horaire/antihoraire nous indiquent exactement dans quel sens traiter le point.

On peut aussi majorer l’action du traitement en utilisant la respiration du patient.

Le recoil en phase d’inspiration renforcera le système sympathique alors qu’effectué en phase expiratoire, il calmera le système sympathique.

Ne pas n’hésiter à effectuer plusieurs recoils successifs, si nécessaire, pour bien libérer la fixation tissulaire et « ouvrir » le point[2]. On peut même utiliser l’extrémité du doigt, à la limite de l’ongle, un peu comme une aiguille en acupuncture.

 

[1] Des vidéos de démonstration du recoil sont disponibles sur la chaine LMO YouTube https://www.youtube.com/channel/UCQCZW0vXUPSFciJ8d5bhHOQ

[2] « Ouvrir » dans le sens de libérer l’espace entre les muscles multifidus et érecteurs du rachis. Il ne s’agit pas comme en acupuncture de tonifier ou disperser un point mais simplement de normaliser une tension tissulaire, musculaire et neurale.

 

Cas clinique

Une patiente de 80 ans nous consulte régulièrement 3 à 4 fois par an pour des lombalgies et cervicalgies chroniques. Le traitement ostéopathique améliore nettement ses douleurs mais elle garde une toux sèche et récurrente depuis plus de deux ans.

A l’occasion d’une nouvelle séance, nous ajoutons au traitement général le point paravertébral T3-T4 à droite (point Shu du poumon) qui restait discrètement fixé. Et à la grande surprise de la patiente, la toux disparait complètement et durablement, dès le lendemain !

Un cas clinique parlant qui, même s’il ne prouve rien, illustre bien l’importance de ces points paravertébraux en ostéopathie, comme en acupuncture.

Cela souligne aussi l’intérêt de considérer les points de résistance, même discrets, dans une approche symptomatique, avec la grille de lecture somato-viscérale ici proposée. 

 

 

Eric Prat, Ostéopathe DO

Dr René Descartes, médecin-interniste et acupuncteur

 

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